Les biographies :

Jean-Noël Coghe




Philippe Langlois et Dixiefrog... 20 ans de mariage !




FISH fête le 20ème anniversaire de MISPLACED CHILDHOOD, l’album mythique de MARILLION




Freddy Nieuland... Wallace Collection.




FRISWA




Piero Kenroll




Roland Van Campenhout... le Géant !




Mike Sanchez




Bill Wyman



 
The Sunlights.

 

 

Serge, Aldo et Bruno fondent les SUNLIGHTS en 1962.

Bien entendu, ils ne jouent pas que du rock and roll mais peuvent, sans conteste, s’en revendiquer ayant accompagné Gene Vincent et les Moody Blues.

Mais avant tout, c’est toute sa famille que je voudrais saluer, et plus particulièrement Christine.

Jean-Noël Coghe nous a présenté Serge, Aldo et Bruno... les Sunlights, le 28 juillet 2003, lors du Festival du Gaou qui se déroulait dans le Var, à Six-Fours Les Plages, à côté de Toulon.

Nous rejoignions alors Bill Wyman et ses Rhythm Kings.
Que dire, qu’écrire sinon que Serge, Aldo et Bruno sont adorables. Sarde d’origine, de Cagliari, la famille s’installe à Roubaix en 1951.

Jean-Noël Coghe, grand découvreur de talents avant de devenir grand-reporter, va se lier d’amitié avec les trois frangins, avec la famille COGONI.

Mais ceci est une autre histoire...

Françoise et moi les avons retrouvés un an après à Bruxelles, lors d’une réception chez AMC le 21 septembre 2004, un best-of de leurs succès se voyant attribuer un double disque d’or et de platine en Belgique.

Bruno nous a toujours semblé être l’espiègle, Till Ulenspiegel ... !

Tu n’étais pas obligé de le confirmer de la sorte, en te retirant ce 30 septembre 2007.

Nous sommes heureux de t’avoir rencontré, l’Artiste, et nous te déposerons un bouquet de roses blanches.



Les SUNLIGHTS vont accompagner Gene Vincent lors de sa tournée française de 1963.

En novembre de cette année, Sunlights et Gene Vincent se produisent sur la scène de l’Ancienne Belgique, à Bruxelles.

Le bassiste des Sunlights, le quatrième membre du groupe, est Jean-Paul Van Houtte.

Chutant devant Gene, il va se fracturer le poignet, dégager la scène, la regagner quelques minutes après... une bande de pansement "fixant" la fracture... qui n’est bien entendu pas encore diagnostiquée... Voyez les photos prises en novembre 1963 par Jean-Noël Coghe à l’AB de Bruxelles !


De gauche à droite : Aldo, Serge, Jean-Paul (caché), Bruno et Gene



Quelques extraits de l’article consacré au Festival du Gaou que je n’ai pas encore eu l’occasion de remettre en ligne.


Lundi 28 juillet 2003, 10h15... Nous quittons notre endroit de villégiature, en Drôme, afin de nous rendre au Festival du Gaou qui se déroule dans le Var, à Six-Fours Les Plages, à côté de Toulon.

Plus de 300 bornes à parcourir, car nous faisons un petit détour afin de rejoindre Jean-Noël Coghe qui passe ses vacances dans sa résidence du Gard. Martine, l’épouse de Jean-Noël, toujours prévoyante et habituée des situations de crise, nous réchauffe des pizzas. Nous sommes enfin parés et la « caravane », composée de... deux voitures, s’ébranle !

Jean-Noël, avec à son bord sa fille Leslie et Mathias, son compagnon, nous ouvre la route. Journaliste international, mais Français avant tout, Jean-Noël appuie sur le champignon afin d’avaler rapidement les kilomètres sur cette autoroute du Sud. J’ai beau avoir Françoise, mon épouse, à mes côtés, Caroline, notre fille, à l’arrière (toutes deux sont chargées de ne pas perdre de vue la Roover de Jean-Noël)... et 163 chevaux devant moi, sous le capot, j’avoue avoir du mal à le suivre. Je suis stressé sur cette autoroute à forte circulation. Nous descendons à une vitesse de 130-140 km, nous faufilant à travers le trafic soutenu, impatients de retrouver Bill Wyman et les Rhythm Kings.

Nous n’allons pas à un concert... Nous allons retrouver des amis, des potes : Bill, Beverley, Terry, Mike, Andy, Albert, Graham, Chris, Frank, Nick et Tony Panico, le Tour Manager. Sans compter les roadies...

Depuis la rencontre à Music Planet en janvier 2003, les concerts de Roubaix, Bruxelles,... nous avons eu largement le temps de nous connaître, de sympathiser, de parler de choses banales, des choses de la vie...

Vers 15 heures, nous arrivons à Toulon. Les portables chauffent entre les deux voitures. Que faire ? Rejoindre directement Six-Fours et assister au sound-check ou rejoindre l’hôtel afin d’accueillir Bill ? Françoise téléphone à Tony, qui l’informe qu’ils ont pris du retard et ne pourront être présents avant 16h30-17h00. Ils passeront par après à l’hôtel. Le roaming fonctionne à merveille : nous appelons de France, passons par la Belgique, sommes transférés en Angleterre et aboutissons à nouveau en France, à une centaine de kimomètres de l’endroit où nous nous trouvons ! Vive le portable et ses factures.

Nous filons à l’hôtel, l’Holiday Inn Garden Court, où des chambres nous ont été réservées. Plus d’une demi-heure de route dans les encombrements de circulation et des feux de signalisation à profusion, toujours au rouge ! Toulon, too long, trop long à traverser. Nous déballons rapidement nos quelques bagages, alors que Jean-Noël s’en va chercher les frères Cogoni, ses « frangins »...

Sergio, Aldo et Bruno... Les Sunlights ! ! !

Ce rock’n’roll qui débarque début des années 60, c’est LEUR musique. Et ils ne veulent pas rater le train. Mais pas question d’être dans un wagon, à la traîne. C’est la loco qu’ils visent ! Leur premier enregistrement se nomme Day Train...

Ils ont débuté à Roubaix, à Mouscron. Des puristes, des initiateurs, des apôtres qui pratiquent un rock’n’roll qui déménage. Ces gars sont des ouvriers, tisserands durant la journée dans une usine de Roubaix, et passent tous leur temps libre à répéter, à se perfectionner, inlassablement.

En 1961, ils remportent à Ciney, devant 10 000 spectateurs, le concours de « La Guitare d’or », passent au Golf Drouot. Dans la foulée, Jean Vanloo leur décroche un contrat chez Decca. Ils vont accompagner Gene Vincent, faire la première partie des concerts des Animals, enregistrer Le Déserteur, reprise de la version de Peter, Paul and Mary.

Les intellectuels français sont dérangés, indignés. Mais le succès populaire est au rendez-vous et ce titre les hisse au rang de vedettes. De nombreux disques d’or vont les récompenser [1].

Jean-Noël rejoint l’hôtel vers 18h20, suivi des Sunlights. Aldo est accompagné par Marie-Christine, son épouse. Un autre véhicule arrive en même temps et se place devant l’entrée de l’hôtel. Le chauffeur quitte la voiture, la contourne et ouvre la portière droite. Chemise bariolée, short blanc, Robert Plant descend. Il me salue et je le salue. Il a terminé son sound-check, vient se reposer et surtout profiter de l’air conditionné car la température avoisine les 45°... à l’ombre. Le chauffeur lui donne rendez-vous à 19h30 afin de regagner Six-Fours.

Jean-Noël nous présente ses « frères » de rock, pas de sang. Mais c’est certainement le même qui coule dans leurs veines et fait battre leur cœur, immense. Et comme les potes de mon pote sont mes potes... le courant passe immédiatement.
Personnages sympathiques, accueillants, gens du Nord qui ont l’accent du Sud, Italiens qui ont le cœur sur la main.

On m’appelle sur le portable : « Bill et toute la bande sont bloqués à Six-Fours. Ils n’ont pas le temps de passer à l’hôtel... ». Nous devons donc partir immédiatement !

Je fonce dans la chambre prendre le matos photo et une dizaine de films 1600 ASA. J’embarque dans la petite Peugeot des Sunlights, qui ouvre la route, tandis que Jean-Noël suit, avec Leslie, Mathias, Françoise et Caro à bord.

Les Cogoni ne font que se disputer, à l’italienne, à propos du choix de l’itinéraire. Chacun a son idée, son parcours. Heureusement, il n’y a qu’un volant ! La route est longue et la chaleur pesante. Je pose des questions et ils me parlent d’eux. Assis à l’arrière de la Peugeot, quarante années de rock and roll me cernent !

Mais je ne retiens qu’une chose, fondamentale, car leur philosophie est simple, simpliste, réaliste : « Nous avons pris notre pied, mais jamais nous ne nous sommes pris la tête. Nous savions bien qu’un jour tout cela allait s’arrêter. Nous nous sommes bien amusés ». Si cette réflexion pouvait servir, aider certains qui ont tendance à se la prendre... ?!

Il est plus de vingt heures quand nous arrivons à Six-Fours. La gendarmerie nous guide vers les emplacements de stationnement, sur une base militaire ! Le temps de rejoindre l’île du Gaou, que seul un pont dessert, et Aston Villa a terminé sa prestation. La scène est immense. Devant elle un important dégagement ceinturé par des tribunes. Capacité du lieu : 5000 places.

Le service d’ordre est imposant. Leslie et Françoise, munies du pass « Bill Wyman Tour » veulent aller voir backstage. Ce sésame n’est pas valable au festival, mais les gardes n’osent pas poser de questions. Elles reviennent quelques minutes plus tard. Tous nos amis sont bien là. Caroline et moi empruntons les badges et franchissons à notre tour le barrage. Un grillage nous sépare de l’arrière de la scène et de l’escalier qui permet d’y accéder. Bill s’y trouve, entouré des Rhythm Kings. Ils nous aperçoivent, gesticulent et s’écrient : « Hi, Caroline, Patrick... Come on ! ». Contrôle supplémentaire simplifié, car le deuxième barrage a vu et entendu.

Terry Taylor, Bill Wyman et, de dos, Jean-Louis Aubert
Demandez le programme !

Embrassades, poignées de mains, tapes dans le dos. Chacun prend rapidement des nouvelles de l’autre. Caro fait la bise à tous les potes, se retourne et se retrouve nez à nez avec Jean-Louis Aubert, qui veut également l’embrasser. Ne le reconnaissant pas, elle le snobe magistralement. Je lui serre la main. Il doit se demander qui nous sommes pour être tellement intimes avec Bill et ces musiciens mondialement connus.

Le changement de matériel s’effectue, les techniciens sont affairés, des dizaines de guitares sont alignées, dont la Steinberger « headless » de Bill. J’abandonne Caro qui discute avec Bill, Terry et Tony et gagne l’immense tente qui abrite le bar, le buffet et de très nombreuses tables. D’autres très grandes tentes, qui servent de loges, ont été installées plus loin, dans un cadre superbe, sous les arbres, au bord de la mer. Toutes sont équipées de canapés, de chaises, de tables,...

J’aperçois Daniel Jacquemet qui est, entre autre, l’associé du tourneur de Bill. La cinquantaine fringante, les cheveux argentés mi-longs, Daniel est un fin connaisseur en blues, en rock et en... pinard ! Il ne craint pas de faire des centaines de kilomètres pour assister à un concert, et manie parfaitement la guitare. Nous nous faisons l’accolade et il me tend immédiatement une coupe de champagne.

Daniel s’inquiète de savoir où sont les autres. Je lui explique que nous n’avons pas assez de pass. Je lui annonce que nous sommes accompagnés des Sunlights... « C’est vrai ? ! Mes premiers 45 tours sont ceux des Sunlights ! Voici des pass. Amène tout le monde ici et shoote toute la soirée, Pat » s’exclame-t-il ! Je leur apporte les sésames, mais tous veulent rester à l’avant pour assister au concert !!!

Bill
Mike Sanchez

L’heure est arrivée. Bill, suivi du band, gravit les marches et monte sur scène. Je suis devant la scène, dans l’espace réservé, prêt à mitrailler. Certains me font un signe, d’autres m’adressent un clin d’œil. Mais les conditions sont pénibles, le soleil étant encore présent, dans le dos du groupe. Je l’ai donc de face ! Pas évident non plus pour le public, ni pour les musiciens qui ne sont pas encore servis par les rampes d’éclairage.

Mais Bill et les Rhythm Kings n’en ont cure. Ce sont des pros et ils en ont vu d’autres. D’ailleurs, le groupe n’a pas besoin de trop d’artifices pour aller à l’essentiel : la musique qu’ils interprètent. Pour d’autres, c’est plutôt l’inverse ! Comme à chaque fois, ils donnent immédiatement le meilleur et le public le perçoit, décolle.

Jean-Noël a prévenu Mike Sanchez que les Sunlights seraient présents. En 1993, Mike fait partie des Big Town Playboys, qui accompagnent Jeff Beck sur l’album Crazy Legs, hommage à Cliff Gallup et donc à Gene Vincent. Les Sunlights ont accompagné Eugene Vincent Craddock en 63, et Mike veut les rencontrer après le concert. Et il leur a réservé une surprise...

Mike s’empare du micro et annonce au public : « Race With The Devil, en hommage au Sunlights, présents ce soir parmi vous, dans le public ! » Ce dernier jubile et l’ambiance monte encore d’un cran. Ce titre emblématique, les Sunlights l’ont joué avec Gene Vincent, quarante ans plus tôt ! Les morceaux de rhythm’n’blues, de boogie-woogie, de rock’n’roll se succèdent.

Le band s’amuse, communique et communie avec le public, qui le ressent, comprend qu’il a devant lui dix musiciens incroyables, au pédigrée impressionnant, sollicités par les plus grands. Certains d’entre eux se sont produits lors de concerts rassemblant plusieurs centaines de milliers de personnes.

(...)

Jean-Noël, Mike, Serge, Bruno et Aldo
Serge, Bill, Aldo et Bruno
Caroline et Bill
Bruno et Michael Jones

Nous nous retrouvons sous la tente. Jean-Noël présente les Sunlights à Mike, Tony et Terry. Bill rejoint le groupe, en survêtement de cricket. « Tu tombes à pic puisqu’il manquait un bassiste aux Sunlights ! » s’exclame Jean-Noël. Bill rigole. J’immortalise bien entendu ce moment historique sur la gélatine : Bill Wyman’s Sunlights !

Des discussions débutent concernant Gene Vincent, Vince Taylor...

(... Le lendemain...)

Sergio Cogoni nous a invité à dîner, dans son appartement de Toulon. Chantal, son épouse, nous accueille. Durant l’apéro, nous visionnons une cassette vidéo des Sunlights accompagnant Gene Vincent. Le film a été tourné en 1963, à l’Ancienne Belgique. Archives incroyables en noir et blanc !

Les frères Cogoni, ainsi que Jean-Paul Van Houtte, le bassiste, jouent à genoux devant Gene ! Jean-Paul, qui s’était déjà brisé le poignet peu de temps auparavant, perd l’équilibre et frappe le sol, alors que Gene, portant depuis 1955 une armature en métal à la jambe gauche, met le genou droit à terre, son autre jambe restant tendue. Jean-Paul souffre, se tord de douleur, essaie de retenir sa basse qui ne produit plus aucun son. Le poignet est à nouveau fracturé, n’est plus solidaire de la main. Les images font mal, sont atroces.

Quelques minutes après, Jean-Paul est à nouveau présent, le poignet entouré d’un bandage ! Et il joue, veut jouer car il sait qu’il accompagne un mythe, de la même pointure qu’Elvis : Gene Vincent.

Rock’n’Roll Suicide avant David Bowie ?

Deux guitares électriques et une contrebasse trônent dans la salle à manger, ainsi que des disques d’or, de platine. Sur l’un d’eux figure l’inscription de leur firme de disque : « Remerciements, pour plus d’un million de disques vendus » ! Les Sunlights sont d’ailleurs attendus bientôt en Belgique, afin de recevoir un nouveau disque de platine pour leur dernier album, qui reprend leurs plus grands succès. Les plats de pâtes arrivent, gigantesques. Nous dégustons le vin, raisonnablement car nous devons reprendre la route. Sergio et Chantal évoquent les bons moments qu’ils ont vécu avec Jean-Noël...

Rock’n’roll odyssey.

L’heure du départ a sonné. Nous prenons congé des Cogoni, de Toulon. Deux jours riches en contacts, en émotions. The show must go on... et les vacances également.

Le 30 juillet, je passe un coup de fil à Jean-Noël et lui annonce le décès de Sam Phillips. Il meurt un jour avant que le Sénat américain ne désigne officiellement le Studio Sun à Memphis comme monument historique. Deux jours plus tard, le 1er août, c’est Jean-Noël qui me rappelle. La maman de Bill est décédée, à l’âge de 97 ans. Deux jours avant la fin de la tournée...



Les photos prises à Bruxelles le 21 septembre 2004.


Réception à Bruxelles, chez AMC le 21 septembre 2004, un best-of de leurs succès se voyant attribuer un double disque d’or et de platine en Belgique.

En route vers AMC. Au premier plan Jean-Noël, Christine et Bruno.
Serge et Bruno
Aldo, Serge, Jean-Noël et Bruno
Les "disques d’or"... Je n’ai jamais affirmé que tout était rock’n’roll !
Jean-Noël, Françoise et Bruno.
Serge, Françoise et le double disque d’or et de platine.
Dîner aux "Armes de Bruxelles" afin de consacrer cette journée exceptionnelle.

Christine, l’épouse de Bruno, doit impérativement rejoindre la France en fin d’après-midi et ne sera pas des nôtres au Armes de Bruxelles, l’un des plus anciens et réputés restaurant situé au cœur de Bruxelles, à deux pas de la Grand-Place... à 50 mètres du restaurant où Jean-Noël a dîné, et pris quelques photos historiques, le 6 mars 1967, en compagnie d’un autre guitariste, un certain Jimi Hendrix.

Puissent-ils nous faire une petite jam d’en haut...

Scuse me while I kiss the sky.



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Témoignages


Adieu l’Artiste de nos cœurs... 9 octobre 2007, par Julie Cogoni

"J’ai connu des personnes de tous les signes du zodiaque. Moi je suis scorpion, j’ai été piégé par un cancer dont je n’ai pas réussi à me débarrasser.

Je vais partir pour le sud de l’Eden pour un concert paradisiaque avec mes parents au premier rang. Lorsque Serge et Aldo monteront sur scène, vous ne me verrez pas mais je serai là.

Voilà je pars, je vous donne rendez-vous mais le plus tard possible. Je vous aime.

Bien amicalement.

Bruno Cogoni"

Voici le dernier texte que Bruno a laissé à Chantal (la femme de Serge), pour remercier tous ceux qui l’ont aimé.

La famille Cogoni tient à vous remercier pour vos pensées, fleurs, souvenirs, témoignages...

Papa avait un gros cœur mais il savait à qui l’ouvrir. Merci pour cet artiste qui va tant manquer à ceux qui l’ont aimé.

Papa, merci pour ce que tu nous a apporté, à nous et à nos proches, on ne t’oubliera pas, on t’aime.

Tes filles, Marie et Julie.


Adieu l’Artiste de nos coeurs... 31 octobre 2007, par caro

À la recherche de mon père Alain Delporte...

Si vous le connaissez, faites le moi savoir en m’envoyant une petite réponse sur cette adresse : caro1970@hotmail.fr

Aldo sait qui je suis, je l’ai déjà appelé à Toulon sur son portable. Je présente à toute la famille COGONI mes sincères condoléances.


Adieu l’Artiste de nos coeurs... 12 novembre 2007, par nadou54

Je suis trés touchée par ce message laissé par bruno.

Je cherche sans arrêt des archives sur les Sunlights. Pourrait-on me renseigner.

Merci d’avance. Je suis fan depuis l’âge de 15 ans (1966).

nadou54



 

 

[1cf "Autant en emporte le Rock" de J-N Coghe - Le Castor Astral et EPM, 2001 - ISBN 2-85920-448-2

 

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